06 mars 2016

Club de l'Avant-Scène

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Je vois que les éditions de l'Avant-Scène viennent de créer un club qui permet aux abonnés de discuter de leurs publications entre eux (voir ici).

Je veux bien, mais parler de quels textes exactement ? L'envers du décor de Florian Zeller ? Une famille modèle d'Ivan Calbérac ? Pas sûre qu'il y ait de masses à dire sur ces comédies, à part qu'elles semblent avoir été bâclées.

Si l'Avant-Scène cherche à attirer de nouveaux abonnés, pourquoi ne pas tout simplement publier des textes qui le méritent, renouer avec la qualité ? Ils retrouveraient déjà les clients comme moi qui se tiennent régulièrement au courant de leurs nouveautés, mais n'achètent rien depuis des lunes.


26 février 2016

Pourquoi les grandes salles du théâtre privé sont-elles aussi peu critiquées ?

dilemme

J'en reviens à mon message de tout à l'heure sur mon soulagement d'entendre enfin une journaliste de renom proclamer son ras-le-bol de voir tant de nullités comiques sur les grandes scènes privées parisiennes, et c'est là où je ne peux m'empêcher de faire la comparaison avec d'autres secteurs d'industrie. Lorsqu'un dirigeant d'une grande entreprise privée dans l'habillement ou l'alimentaire se trompe ou exagère, on en entend parler partout !

Pourquoi personne ne critique le théâtre de Paris quand il se permet de faire censurer les commentaires négatifs des spectateurs sur certains sites de billetterie (par exemple pour les pièces Momo de Sébastien Thiéry et L'envers du décor de Florian Zeller) ? Ce serait intéressant d'avoir l'avis des spectateurs.

Pourquoi les directeurs des théâtres privés n'ont-ils pas été critiqués l'année dernière quand on a découvert qu'ils étaient eux-mêmes à l'origine des nominations aux Molières, qu'ils s'étaient en fin de compte récompensés pour leurs efforts ?

Pourquoi personne ne s'offusque de les voir proclamer Grand succès de la saison sur leurs affiches lorsque ce n'est pas le cas ?

Je sais que diriger un théâtre privé n'est pas simple, mais parfois se faire critiquer a du bon. N'est-ce pas ce que les directeurs de théâtre diraient aux auteurs s'ils prenaient le temps de lire leurs textes ?

Again, very, very strange...

Enfin !!!!!!

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Ravie de voir que Fabienne Pascaud de Télérama s'énerve en voyant ce qui se passe en matière de comédies sur les scènes parisiennes (pour l'article, c'est ici).

Croisons donc les doigts pour que son ras-le-bol soit entendu.

16 février 2016

La Dispute, Spectacles vivants

radio

Sympa cette émission sur France Culture, elle permet d'avoir d'autres avis que ceux des critiques du Masque et la Plume (voir ici).

Sur le théâtre, mais aussi le cinéma, la littérature, les arts plastiques. 

J'aime bien le format, ils parlent de deux pièces, deux films ou deux livres à chaque fois.

Le lien ci-dessus amène à celle consacrée à L'envers du décor de Florian Zeller. Vraiment triste d'entendre que des textes aussi faibles peuvent faire salle comble tous les soirs... 

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12 février 2016

Au secours ! Une comédie avec vedettes !

panick

C'est ce qu'on va se dire maintenant ?

Comédie + vedettes = fuyons !!!

Un spectateur sur un site de billetterie dit : évidemment on se fait toujours avoir quand il y a des "vedettes" à l'affiche...

Pourquoi on se ferait toujours avoir avec des vedettes ? Cela devrait être le contraire, car les acteurs connus doivent (devraient) se soucier de leur réputation. Je comprends que des acteurs débutants et sans le sou puissent accepter de jouer dans n'importe quoi, mais des acteurs connus, je ne pige pas.

Est-ce l'opportunité de montrer à quel point ils sont bons, peuvent sauver un texte ? Ce serait quand même bizarre comme motivation, surtout qu'en tant que spectateur, on pense toujours que les bons acteurs souhaitent faire belle oeuvre, d'où la grosse déception quand on se rend compte que ce n'est pas toujours le cas, qu'on aurait presque parfois plus d'ambition pour eux.

Et qu'on ne vienne pas me dire Oh il n'y a que des horreurs qui circulent, car un petit tour en librairie prouve le contraire, on y trouve pas mal de textes chouettes qui n'attendent qu'à être joués et, si on souhaite vraiment un nouveau texte, quand on baigne dans un milieu artistique à longueur de journée et qu'on a une certaine renommée, il doit être possible de trouver une plume correcte.

Créer le buzz doit suffire, faut croire, manque d'envie de se décarcasser, ce qui est un peu déprimant, ou alors les vedettes écoutent trop leurs agents qui représentent aussi un auteur dont ils aimeraient bien caser la dernière pièce, ce qui fait qu'on en arrive à avoir des journalistes qui qualifient Daniel Auteuil et Valérie Bonneton (à l'affiche dans L'envers du décor de Florian Zeller) de PRODUITS D'APPEL !!! Ouille, ça doit piquer un peu de se faire traiter de produit d'appel...

Bon, temps de me concentrer à nouveau sur le roman, car les mois passent et ce milieu théâtral me déçoit toujours autant !


29 janvier 2016

Adieu, cher texte !

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Un article intéressant sur la prestation de Daniel Auteuil dans L'envers du décor de Florian Zeller (ici). Je l'ai trouvé sur le site de critiques théâtrales, Mordue de théâtre. 

Le texte n'est plus grand-chose donc. Pourquoi se décarcasser à essayer de pondre un bon texte si la prestation d'un acteur brillant peut faire oublier à quel point l'histoire qu'il raconte est sans intérêt ?

Food for thought...

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28 janvier 2016

Toujours jouer

radio

Je viens d'écouter une interview sur France Inter de Daniel Auteuil à propos de la pièce L'envers du décor de Florian Zeller (ici) et il dit, si je comprends bien, que ce qui est important pour un acteur, c'est de toujours jouer, tant pis si c'est dans un nanar.

Pour lui, c'est à l'auteur de se poser la question de la qualité de l'oeuvre qu'il propose, c'est beaucoup moins la responsabilité de l'interprète.

Mmm, je veux bien, mais comme ce sont les acteurs qui sont de plus en plus à l'amont des projets, si jouer est plus important que le texte qu'on défend, une pensée pour le pauvre spectateur qui n'a pas fini de s'enquiquiner sur son siège.

27 janvier 2016

L'aparté

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Comme Daniel Auteuil l'a dit récemment à propos de la pièce L'envers du décor de Florian Zeller qu'il met en scène et dans laquelle il joue au théâtre de Paris, le procédé de l'aparté n'est pas nouveau, les dramaturges s'en servent depuis longtemps. Le fait d'avoir un personnage qui parle à quelqu'un, puis au public pour exprimer ce qu'il ressent, a été maintes fois utilisé.

Je me souviens par exemple d'une pièce très courte de Jean Tardieu (Oswald et Zénaïde) où les deux personnages ne se disaient que des banalités, mais révélaient leurs pensées en aparté, au public. C'était très amusant.

Il y en a plein d'autres, de Molière et Feydeau pour ne citer qu'eux, mais c'est un procédé personnellement que je trouve bizarre, qui marchait peut-être aux siècles précédents, mais qui peut aussi devenir lassant. Dans un sketch, pas de souci, on rentre dans le jeu, mais dans une pièce ? En 2016 ?

Je vois que c'est "l'originalité" de la pièce L'envers du décor de Florian Zeller... Mmm, pas convaincue. 

Woody Allen fait parfois parler ses personnages directement à la caméra, ce qui est un peu le même principe, ou révèle ce qu'ils pensent vraiment en voice over, mais il le fait furtivement, le temps d'un dialogue ou d'une situation, mais trop d'apartés qui se suivent dans une même pièce, ça risque d'être un peu longuet à mon avis, un peu barbant à force. Pas évident à réussir.

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22 octobre 2015

Du faux nouveau

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Une pièce vient d'être annoncée à la programmation du théâtre de Paris. Il s'agit de "L'envers du décor" de Florian Zeller. On dirait qu'elle va remplacer "Momo" qui a l'air de s'éteindre doucement.

Je veux bien, mais l'histoire ne me paraît pas très nouvelle. Il s'agit d'une soirée entre amis perturbée par l'arrivée d'une invitée. Elle me fait curieusement penser à "Les belles-soeurs" d'Eric Assous. Un acteur que j'aime bien, François-Eric Gendron, qui jouait dans "Les belles-soeurs" justement, va aussi jouer dans celle-là.

Beaucoup de similarités qui m'amènent à me demander pourquoi ne pas remonter tout simplement la pièce d'Eric Assous ? Elle tenait bien la route si je me souviens bien (ne l'ai vue qu'en DVD, je ne l'ai pas lue). Il n'y a pas de honte à remonter une pièce que je sache, pas la peine de faire du "faux nouveau" juste pour créer l'événement.

Bon, attendons de voir, peut-être qu'elle est vraiment différente...

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17 septembre 2015

"Le mensonge", Florian Zeller

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Pièce à l'affiche en ce moment que je n'ai pas vue vivant en Ecosse, donc je ne peux pas juger, mais encore une sur le mensonge et les malentendus au sein du couple. Cela ne me dit pas grand-chose, je dois dire, et me donne pas envie d'acheter l'Avant-Scène pour la lire.

C'est la deuxième pièce de Florian Zeller sur le sujet (après "La Vérité", une pièce pas très ancienne), et il n'y a pas longtemps on a aussi eu droit à "On ne se mentira jamais" d'Eric Assous...

Je ne comprends pas la fascination pour ce thème. Personnellement je me pose très peu de questions sur le sujet, alors pourquoi toutes ces pièces sur les non-dits dans la vie de couple ? Et justement n'a-t-on pas déjà tout dit sur ces non-dits en question ?

Je l'ai déjà mentionné quelque part sur ce blog, il y a tellement d'autres sujets dont on ne parle jamais. Bizarre.

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