31 décembre 2015

Autre blog

blog

L'autre jour, on m'a fait comprendre que la présentation de mes pièces sur ce blog n'était pas claire.

J'avais mis des photos des couvertures de mes ebooks dans la colonne de droite, mais aucun lien ne se faisait en cliquant dessus (trop technique pour moi, je ne sais pas faire), donc j'ai tout changé, ai réduit les photos et ai créé un lien qui mène à un autre blog.

Bref, ce nouveau blog est ici.

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30 décembre 2015

23 pièces en un acte, Sacha Guitry (2)

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Pour compléter mon message précédent, voici les intrigues des 13 dernières pièces :

Villa à vendre : une visite d'une maison à vendre par un couple pas passionné et par une femme qui veut l'acheter sur-le-champ.

Le voyage de Tchong-Li : pas sûre d'avoir compris le sens de cette pièce. On y parle d'un homme qui part dans un village, notamment pour y chercher un cadeau pour sa femme. Beaucoup de décor pour une pièce si courte.

Le renard et la grenouille : sur une femme un peu trop intéressée par l'argent de son homme.

L'école des philosophes : un dialogue entre Diderot et sa dernière conquête amoureuse qui a 20 ans de moins que lui.

Le mot de Cambronne : texte en vers sur un mot malheureux que Cambronne aurait dit. Courte pièce très sympa.

Dieu sauve le roi : entretien entre Louis XVI et Mme de Maintenon.

Une lettre bien tapée : interaction entre un homme et une dactylo venue taper un courrier.

Une paire de gifles : un homme donne une gifle à une femme, mais quand le mari de celle-ci débarque, il fait semblant que c'est lui qui l'a reçue. Texte assez marrant. 

Fausse alerte : une fausse alerte d'un obus fait délier les langues entre voisins.

L'école du mensonge : un dramaturge est contacté par deux comédiennes pour jouer dans sa nouvelle pièce.

Courteline au travail : Courteline commence à écrire une pièce dans un  bar. Pièce très courte.

Je sais que tu es dans la salle : monologue féminin sur une chanteuse qui vient de mettre fin à une relation. Texte très court.

Madame Bergeret : Madame Bergeret s'en prend à son époux.

Ces pièces en un acte sont très chouettes, une mine pour les acteurs à la recherche de textes à jouer.

Sketch de Pierre Didier (2H)

SAM_0663Le français tel qu'on le parle, un sketch de Pierre Didier qui figure en fin de cette revue, après la pièce L'enlèvement de Francis Veber.

Il s'agit d'un sketch très bien vu sur la difficulté de la langue française. Un texte qui ne doit pas être évident à apprendre et à jouer.

L'histoire : deux hommes se rencontrent sur le banc d'un parc. L'un est anglais, l'autre français. Ils se parlent et le Français décide d'aider l'Anglais à perfectionner son français. Manque de bol, à chaque fois qu'il lui dit une règle de grammaire, l'Anglais dit un mot ou une phrase qui contredit cette règle, qui est l'exception...

Sketch marrant et intelligent, devrait encore être joué.

23 pièces en un acte, Sacha Guitry (1)

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Il y a 23 pièces courtes dans ce pavé publié chez Omnnibus. Voici un petit résumé des intrigues des dix premières :

Le KWTZ : un homme et sa maîtresse s'apprêtent à se donner la mort lorsque le mari de celle-ci découvre leur relation.

Le cocu qui faillit tout gâter : un dialogue en vers assez amusant entre un mari, sa femme et son amant. L'amant trouve bien agréable que le mari, qui accepte leur relation, donne du piquant aux échanges clandestins qu'il a avec son épouse... jusqu'au moment où il réalise que le mari en fait n'est pas au courant. Sympa.

Deux couverts : un mari pris entre sa maîtresse et son fils qu'il attend pour voir s'il a réussi son baccalauréat.

Un type dans le genre de Napoléon : un type revient voir une femme avec laquelle il a eu une relation pendant trois ans. Ils se sont séparés depuis un bout de temps et comme ce type est du genre de Napoléon, qu'il aime que tout soit clair et précis, il vient lui demander si elle a bien eu une liaison avec Untel derrière son dos. Texte court assez marrant.

Chez la reine Isabeau : Nous sommes dans un château, dans la chambre de la reine Isabeau. Le conservateur du château a l'idée de passer la nuit avec sa belle dans le lit de la reine. Manque de bol, un gardien vient contrarier ses plans...

Un soir quand on est seul : un type s'enferme dans une pièce de son logis. Il devrait à la place aller dire bonsoir à son épouse et quatre femmes viennent l'asticoter : sa Conscience, sa Fantaisie, sa Mémoire et sa Volonté. Pièce en vers libres.

Chez Jean de La Fontaine : Jean de la Fontaine réagit à la mort de Molière.

On passe dans huit jours : un auteur n'apprécie pas le jeu d'une des actrices de sa pièce.

Un homme d'hier et une femme d'aujourd'hui : une maîtresse reproche à son amant, qui est beaucoup plus âgé qu'elle, de ne pas évoluer avec son temps.

Chagrin d'amour : une actrice en plein chagrin d'amour.

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29 décembre 2015

Henry James ne parle de rien

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Critique qu'on peut en effet faire à Henry James, car lorsqu'on résume l'intrigue de certains de ses romans, on peut se dire, euh, c'est tout ?

Ben oui, c'est tout.

Pas pour les amateurs de thrillers donc, mais pour les gens qui aiment se poser des questions, notamment sur l'intérêt de l'art, est-ce que ça vaut vraiment le coup de créer des choses quand on peut aller se promener et profiter de la vraie vie ?

Et même si on n'est pas plus fixé sur la question après avoir lu ses bouquins, le voyage mérite d'être fait, car il est très agréable et on s'amuse bien.

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28 décembre 2015

Ecrire à la Henry James

imagination

Non, je n'ai pas la recette qui permettrait d'écrire comme Henry James (malheureusement).

Voici juste quelques lignes d'un article expliquant sa manière de travailler avant les ordinateurs.

Atteint de la crampe de l’écrivain, son futur littéraire (et notre bonheur) est sauvé grâce à la machine à écrire, récemment mise au point. Comme il n’apprend pas lui-même à se servir de ce nouvel objet, l’élaboration de ses œuvres nécessite maintenant la présence d’un secrétaire, auquel il dicte, avec une élocution remarquablement fluide, ses travaux tout en faisant les cent pas à ses côtés.

Il corrige ensuite le texte tapé qui est alors retapé: la prose s’élabore par perfectionnements successifs. Le premier roman écrit en partie ainsi est Ce que savait Maisie (1896-1897). Cette nouvelle manière de rédiger semble avoir affecté son style, certains décelant dans ce roman le moment où l’auteur serait passé de l’écriture manuelle à la dictée.

Pour lire tout l'article, intitulé Henry James : un auteur européen ?, voir ici.

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27 décembre 2015

Henry James

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Je viens de réaliser que je trouve dans les écrits d'Henry James ce que je recherchais au théâtre, à savoir une réflexion, des questionnements sur des problèmes tels que la vocation, la passion, la recherche artistique.

Je pense que si je suis autant réceptive à ce qu'il a écrit, c'est que toutes les questions qu'il pose me perturbent, et c'est curieux que je sois tombée sur ses livres à un moment où j'étais en train de me rendre compte que le théâtre ne répondait plus du tout à mes attentes, ne posait pas les questions qui m'intéressaient.

Beaucoup de thèmes que j'aimerais bien voir aborder sur une scène sont dans La muse tragique.

600 pages qui posent une question fondamentale en fin de compte : qu'est-ce qui est important dans la vie ? Suivre son cœur ou sa tête ?

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26 décembre 2015

"La muse tragique", Henry James

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J'ai adoré lire ce livre.

J'ai pourtant eu du mal avec le début qui est une longue conversation dans un musée entre pas mal de personnages. Les dialogues sont à rallonge et j'ai vraiment eu peur de décrocher.

Mais au bout de la cinquantième page environ, ça y était, impossible de le laisser tomber. Le thème d'abord m'intéresse, l'histoire de deux personnages, un jeune homme tiraillé entre un boulot dans la politique et la peinture, entre le devoir et ce qu'il aime faire, et une jeune femme obnubilée par le jeu, par son envie de devenir une grande actrice.

Forcément, vu le sujet, on y trouve des réflexions intéressantes sur l'art, l'âme artistique, le théâtre, la passion, entre ceux qui suivent leurs aspirations et ceux qui font tout pour les oublier.

Les descriptions des personnages sont parfois très marrantes, comme celle de cette jeune comédienne exaltée qui est persuadée d'avoir du talent, mais son entourage, dirons-nous, est beaucoup moins convaincu.

Henry James est vraiment un auteur à personnages, pas étonnant qu'il ait été autant attiré par le théâtre. Il consacre des pages à essayer de cerner un tempérament, un caractère et son analyse évolue, change au fur et à mesure. D'une finesse d'analyse époustouflante.

Il est aussi pour moi un auteur pince-sans-rire, ironique, qui fait rire sans le vouloir. C'est un style d'écriture que j'aime, qui ne m'ennuie jamais. S'il n'a pas trouvé le grand succès de son vivant à mon avis, c'est parce qu'il était bien en avance sur son temps. Ses romans me touchent plus que la plupart des romans contemporains que je lis, ce qui est quand même curieux.

Ce livre a été écrit, si j'ai bien compris, à un moment où il n'était pas encore dégoûté par le théâtre. Lui-même regrettait de ne pas l'avoir écrit avec la discipline de l'écriture dramatique en tête. En écrivant des pièces, il avait découvert l'utilité de faire un plan, un scénario, au lieu d'écrire et de voir ce qui se passe. 

Je comprends tout à fait qu'on puisse ne pas aimer ce genre de romans, car l'action est secondaire, tout est, comme je l'ai dit, une étude de personnages et leurs tiraillements intérieurs. Il faut aimer les analyses psychologiques. Moi, j'adore, mais je ne sais pas si je le conseillerais pour autant, car c'est assez spécial. En tout cas, je conseillerais de lire ce texte dans une autre édition, plus aérée, car elle est trop condensée.

J'ai encore pas mal de livres à lire d'Henry James, mais je sais déjà que celui-là, j'essaierai de m'y replonger.

J'ai classé ce livre dans ma rubrique des livres plus sérieux, parce ce que ce n'est pas un texte comique en soi, bien qu'il ne soit pas dénué d'humour.

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24 décembre 2015

Joyeux Noël !

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22 décembre 2015

Le site "Fous de théâtre"

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Dommage que le site Fous de théâtre ait été arrêté, j'aimais bien ce site.

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